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16e Biennale de la danse - African Delight

Septembre 2014
Un show de danse enflammé au hip-hop et aux danses traditionnelles
Tapa côté N'Djamena, Ishbuja côté Soweto. Deux danses urbaines qui affirment une jeunesse en feu, prête à embrasser histoire et présent mondialisé.

« On danse pour remercier. » Voilà le mot d'ordre des Soweto’s Finest, crew chauffé par le jeune chorégraphe Thomas Gumede. Dans ses bagages, 4 garçons et une danse de rue agitée au hip-hop et aux danses traditionnelles. Signe particulier ? Renouveler la culture « Pantsula » et sa danse exutoire. Génération post-apartheid oblige, place aujourd’hui au Ishbuja, pour une gestuelle spectaculaire et un corps maxi-expressif de la pointe des orteils aux plus terribles grimaces. Ishbuja, comme « bourgeois » pour la classe et l’élégance, travaillées avec toute la brutalité, l’énergie et l’autodérision de 5 « kids ».

De la danse de rue à l’épreuve de la scène, c’est aussi la trajectoire des Tchado's Stars. Mot d’ordre : ne rien s’interdire, mix, rap, codes traditionnels, hip-hop bien sûr, krump, coupé-décalé… Et au final, laisser surgir le Tapa, littéralement « mélange », histoire de secouer et ligoter joyeusement mondialisation et identité africaine. Les deux crews se rejoindront sur scène pour un final free-style. Liés, à n’en pas douter, par une certaine idée du corps qui s’engage et s’affirme. À chaque représentation, des invités surprise viendront rejoindre les deux crews pour encore plus de show ! M.F.
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